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Nous
sommes une équipe de traducteurs professionnels hautement
qualifiés, composée de traducteurs agréés
par les tribunaux, de traducteurs-jurés, de l'ancien
ancien membre du service du traducteur de l’Etat
de la République et canton de Genève (Suisse) de
la République et du canton
de Genève et d'interprètes parlementaires,
qui ne traduisent que dans leur langue maternelle et le
domaine dans lequel ils sont spécialisés en
vue de vous offrir la qualité que vous attendez.
Voici les membres fondateurs de la société :
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John
AGAD
(Décédé)
Ancien
membre du service du traducteur de l’Etat de
la République et canton de Genève (Suisse)
Anc. Privat-docent à la Faculté des
Sciences
économiques et sociales
Dr ès sc. pol. (I.U.H.E.I), lic. en droit
Interprète parlementaire diplômé
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Pavel
GALOUMIAN
Docteur en physique
Informaticien
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Isabella
AGAD
Traductrice
Licenciée ès lettres
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M. GALOUMIAN
Traducteur
et interprète
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Présentation de feu M. John Agad. Il maitrisait
huit langues et en traduisait à partir de 18.
Article
de presse "La Suisse : Dimanche 8 avril 1990"
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Un
acte de naissance établi à Saigon, un
testament en finnois, une annulation de mariage prononcée
par le Vatican et rédigée en latin.
Ce sont quelques-uns des documents confiés
aux 58 traducteurs jurés du canton. Ils maîtrisent
des langues parlées par la majorité
du globe, mais le traducteur de l'Etat John Agad est
encore à la recherche d'un oiseau rare : il
n'a pas encore déniché la perle qui
parlerait l'ourdou.
Même
dans une ville aussi internationale que Genève,
trouver un bon traducteur n'est pas une chose aisée.
Car il faut sélectionner les candidats, qui
assument seuls la responsabilité de leur travail,
sont assermentés et disposent d'un sceau officiel.
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La
connaissance des langues ne suffit pas : des notions de
droits et une bonne culture sont indispensables. De fait,
plusieurs traducteurs jurés sont avocats, comme par
exemple Me Tikhon Troyanov, qui, on s'en doute, s'occupe
de documents rédigés en russe. Cette exigence
s'explique par le caractère officiel de la majorité
des documents soumis à traduction.
Profession
: roi
A raison de 1000 à 1200 documents l'an, M. Agad voit
surtout défiler des actes de naissance, de mariage,
des certificats de nationalité, mais aussi des actes
de poursuites et des testaments. Et gare aux erreurs : à
cause d'une traduction malheureuse, une somme de 30 000
Francs a, jadis, été dévolue à
un héritier non désigné par son défunt."C'est
vieux : je tiens l'histoire de mon prédecesseur",
signale M. Agad.
Plus
cocasse : "Un jour,la fille d'un souverain détrôné
m'a soumis son actede naissance. Sous profession du père,
il était écrit : "roi". Moi j'avais
l'habitude d'y voir électricien ou mécanicien."
Et il a aussi vu des actes de poursuites "de plusieurs
millions" délivrés contre de riches moyens-orientaux
et "de vieilles personnes nous apportent des actes
de naissance délivrés en Autriche-Hongrie".
signale-t-il. Mais le plus étonnant, c'est sans doute
la présence d'un traducteur de... latin. "Bien
des diplômes universitaires sont encore rédigés
dans cette langues. Mais c'est aussi le cas de papier issus
au Vatican, comme des annulations de mariage", précise
M. Agad.
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